Il y a comme une odeur de sang et de larmes sur la moquette de mon bureau.
Comme si quelque cose allait bientôt se produire
Quelque chose d’inévitable, d’incontournable
Quelque chose d’inéluctable, comme la mort…
Je n’aime pas sentir cette pression sur mon cœur, comme si une issue fatale se profilait à l’horizon sans qu’on puisse y changer quoi que ce soit
Comme si les dés étaient déjà lançés
La dernière fois que j’ai eu ces sensations, cela s’est mal terminé
Je m’en souviens encore
Comme si le noir, la fumée, le sang et les larmes tournaient autours de moi
Pour en faire comme une danse macabre accompagnant quelques funestes destins…
Je le sais, ce n’est pas encore mon heure
Mais comme à son habitude, la vie préfère emmener les gens autours de moi
Et pas moi
J’avais oublié à quel point on se sent seul devant la mort d’autrui
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